Le principe
Le transport partagé concerne le transport assis professionnalisé. Le prescripteur tient compte de l’état du patient et signale une incompatibilité médicale lorsqu’elle existe. L’organisation du trajet se prépare ensuite avec le transporteur.
Un effet possible sur le tiers payant
Pour certains soins réguliers et programmés, refuser un transport partagé alors que l’état de santé le permet peut obliger à avancer le prix de la course, avant une demande de remboursement. Cette mesure comporte des exceptions, notamment pour les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire ou de l’AME.
La situation doit être vérifiée avec votre caisse ; le simple mot « partagé » ne permet pas de conclure sur tous les droits d’un patient.
Comment se prépare l’organisation ?
Communiquez la commune de départ, le site de soins et les horaires. Pour un rendez-vous répété, les changements de planning doivent être signalés. Le point de prise en charge, l’horaire et les modalités du retour sont confirmés avant le trajet. Le transport partagé est encadré, notamment en matière de détours et d’attente.
Si votre situation a changé
Si votre état ou vos besoins ont évolué depuis la prescription, contactez le prescripteur. Le chauffeur ne modifie pas une prescription médicale. Pour le trajet, signalez les besoins de mobilité ou d’accès utiles à l’organisation, sans transmettre de compte rendu dans le formulaire.
Le site ne détermine pas si vous pouvez voyager en transport partagé. Cette appréciation relève du médecin. Nous préparons les modalités pratiques sur la base des informations adaptées.
Repère officiel : Assurance Maladie : tiers payant et transport partagé. Informations vérifiées en septembre 2026 ; consultez les règles et consignes applicables au moment du trajet.
